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Né en
Ontario et vivant en Colombie-Britannique au moment où la Première
Guerre mondiale était déclarée, Arthur Currie avait reçu une formation
de milicien, mais ne possédait aucune expérience militaire
professionnelle. Il s’est pourtant rapidement affirmé comme commandant
d’unité hors pair. Nommé commandant de la 2e Brigade d’infanterie
canadienne à Ypres en 1915, il est promu peu de temps après à la tête de
la 1re Division canadienne, puis devient commandant du Corps d’armée
canadien en juin 1917. Il a participé à tous les combats importants
menés par les forces canadiennes sur le front ouest, décrochant la
victoire fin 1917, envers et contre tous, à la bataille de
Passchendaele, menant le Corps canadien à la victoire d’Amiens en août
1918 et effectuant la transition de la guerre de tranchées à un combat
mobile victorieux au cours des 100 derniers jours. Sa tactique, qui se
comparait à ce qu’il y avait de mieux au sein des armées alliées, n’a
jamais été surpassée depuis dans les annales de l’armée canadienne.
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